AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
☮ Bienvenue à Chicago
En espérant que vous passerez un bon séjour chez nous.
☮ Laissez un commentaire
pdr bazzart

Partagez | 
 

 ֍ Give It Up For Love ~ Helen Millers ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Helen Millers
You're a teaser, you turn them on

☮ courrier : 58
☮ arrivée : 30/03/2015
Identity

MessageSujet: ֍ Give It Up For Love ~ Helen Millers ~   Lun 18 Mai - 23:14

Helen MillersMy Body ! My Rules !



nom prénom : Helen Millers☮ âge : 30 ans☮ lieu&date de naissance : Le 1 er Février 1946 dans le Wisconsin ☮ sexualité : Bisexuelle☮ situation : Célibataire ☮ occupation : Faire la fête ☮ finance : Assez riche pour ne pas travailler ☮ famille : Pas une très bonne ambiance☮ groupe : Disco ☮ célébrité : Lana Parrilla

Fais voir ton potentiel ☮
décrit le caractère de ton personnage en minimum 5 lignes. Aux premiers abords, les gens vont me décrire de femme facile, aimant coucher avec les gens à droite et à gauche. La réalité est tout autre. Mes mœurs leur donnent ce sentiment de femme facile, stupide mais en réalité, je suis une femme extrêmement intelligente, pleine de ressources, rusées, voulant toujours plus. Croquer la vie à pleine dents. J'aime la liberté, danser et rire. Je suis plus complexe qu'il ne le paraît. J'ai aussi mes propres doutes, mes cafards, mes combats. Je suis une femme fidèle, loyale. Une femme sincère, franche, impulsive, avide de la liberté. Passionnée de la passion charnelle et de la photographie. J'ai aussi mes propres démons, je suis une femme qui souffre beaucoup et aime oublier sa souffrance dans des fêtes très déjantées. Je suis franche, aimant avoir ce que je ne peux obtenir. Souriante, intelligente, amusante, je suis une bonne amie, donnant des conseils. Spontanée, indépendante et surtout une grande séductrice dans l'âme. Je peux avoir aussi un sale caractère. Quand je suis en colère, je peux être blessante et me montrer rancunière. J'aime partager avec les gens, je suis une généreuse dans l'âme mais mon côté séductrice, les empêche de voir tout cela. J'aime garder mon mystère, ma sensualité à moi et aux gens qui le veulent bien. Oh oui, je suis ainsi et qu'importe ce que les gens en pensent de cela.

le passage de l’utopie à la crise ☮
Comment je la vois ? Et bien comme toutes les femmes, avec joie. J'aime être libre et cette révolution, me permet d'ouvrir de nouvelles perspectives d'avenirs. J'aime être indépendante et être libre dans mes choix. Et cela me permet d'explorer ma liberté sans aucune honte et je pense que toutes les femmes doivent montrer à quel point, elles sont fortes, et militantes. C'est ma consécration !


Dernière édition par Helen Millers le Ven 22 Mai - 18:30, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Helen Millers
You're a teaser, you turn them on

☮ courrier : 58
☮ arrivée : 30/03/2015
Identity

MessageSujet: Re: ֍ Give It Up For Love ~ Helen Millers ~   Lun 18 Mai - 23:16

My StoryI'm Free and I Know It




Mon histoire commence un certain 1 er Février dans une petite bourgade des Etats-Unis. Ma venue au monde fut un blasphème dans ma famille, leurs mœurs étaient ancrées dans leurs cœurs et aimaient les crier haut et fort. Ma mère avait été en quelque sorte une rebelle à son époque. Elle m'avait eu jeune, une erreur de jeunesse. Elle avait pensé que c'était cet homme qui allait gâcher tout ce qu'elle prévoyait comme projet mais au final, ce fut moi. De ses mots, je fus celle qui avait gâché son avenir, ses rêves. Un rejet qui m'avait beaucoup blessé lors de mon enfance. Entre nous, il n'y avait pas cette tendresse, cette lueur d'amour infini dans le regard. Non, elle avait été froide avec moi, toujours, dure et inflexible. Je n'arrivais pas à avoir ce câlin. Je lui avais privé d'un bel avenir, elle allait me priver de tout ce que je voulais. Elle avait commencé à me priver de mon père, je ne l'avais jamais vu, ni connu. Une douleur, une absence pesante dans mon cœur. Elle me priva de mes grands-parents, les seuls qui m'avaient aimé, et donner cette tendresse, cet amour. Puis, plus tard, elle allait me priver de ma liberté. Ma mère aimait me contrôler, m'emprisonner. Je souffrais énormément de ce qu'elle m'avait fait. Elle s'était vengée d'une façon cruelle. Tout cela s'était passée, lors de mes 6 ans. J'avais passé mes premières années dans la petite ferme de mes grands-parents, les aidant, riant des blagues de mon grand-père, apprenant la cuisine avec ma grand-mère. Je m'étais sentie aimée et choyée malgré les réticences, qu'ils avaient eu au départ. Ils ne m'accusaient  d'avoir tout foiré, ils accusaient ma mère d'avoir fait cette erreur. Bien sûr, ils montraient une préférence évidente pour mes cousins ou mes cousines, mais ils furent les seules personnes qui avaient réussi à me donner une enfance comme les autres. Ma mère était venue me chercher avec son nouveau amoureux. Dans mon cœur de petite fille, je ne vis pas ce qui allait se passer, je voyais une reine et un roi avec leur petite princesse, qui allaient partir vivre dans une belle maison. Je fis mes adieux, à mes grands-parents et j'étais partie dans ma tête, des souvenirs d'une belle jeunesse, au bord d'un lac, ou en train de cueillir des fleurs dans les champs. L'odeur de la tarte aux pêches de ma grand-mère , comme un souvenir précieux et tendre à mes yeux.

On arriva devant une grande maison, dans une grande ville. J'étais perdue, je ne connaissais personne et ma mère ne m'avait pas laissé cette option. Je grandissais sans me faire des amis, je me sentais seule dans cette grande maison. Interdit de sortir, interdit d'aller faire mes devoirs à la bibliothèque. Interdit de tout faire. Je me sentais prisonnière et nostalgique du temps où je pouvais gambader dans les champs, découvrir avec émerveillement l'univers de la ferme. Ma mère était malheureuse et coincée avec cet homme qui lui pourissait la vie. Elle restait avec lui, par cupidité, mais sa vie était en enfer. Un enfer dont elle m'accusait. Tout avait été ma faute, selon elle.  Je souffrais terriblement de ce qu'elle me faisait. Pour son mari, je n'étais que la batarde, je ne valais pas la peine d'être écoutée. La souffrance et la solitude faisaient parties de ma vie. Je voulais être libre de mes choix, libre de pouvoir courir et d'avoir des amis. Je voulais être aimée et regardée au moins par des personnes.Ma mère ne me regardait pas, elle m'achetait des choses mais elle ne m'aimait. Ce fut un constat que je m'étais établiée au fil du temps. Sans son sens de devoir et sa rébellion envers sa famille, elle m'aurait surement abandonné sans aucun remord. Les jouets, les vêtements ne remplacaient pas l'amour. Je voulais qu'on fasse attention à moi, qu'on me donne quelque chose qui me rendrait cette liberté. J'étais avide de cette liberté que ma mère avait pris vicieusement. L'adolescence m'avait rendu en quelque sorte ce que j'avais perdu dans mon enfance. J'avais décidé de me rébeller contre mes «  parents ».

Les fêtes, les amis, les cris indignés de ma mère et les hurlements de mon beau-père. Je rendais malheureuse ma mère et cela me réjouissait. Elle avait voulu se venger de moi, du fait que j'existais, maintenant, je me vengeais d'elle en reprenant tout ce qu'elle m'avait pris. Elle avait mis du temps à me voler et je reprenais mes droits. Mais la privation de cette liberté qui m'avait tant manqué, n'avait fait qu'accroître mon désir de vengeance et de liberté. Je m'éclatais sans modération, dansait sur les airs des années 60. A l'usure, je l'avais eu, enfin, elle me laissait faire ce que je voulais de ma vie mais la douleur d'une enfance brisée, baffouée, interdite de s'épanouir et de s'émerveiller, demeurait encore dans mon cœur. J'étais une élève intelligente, une excellente mais je voulais profiter de cette jeunesse que ma mère m'avait privé. Je faisais des petits boulots, et j'ai même été hotesse de l'air lorsque j'avais la vingtaine. Je fus vite en retraite, cependant , une blessure à la main.  Cette blessure m'avait valu une mère plus exigeante et entreprenante sur mon dos, elle me traînait de plus en plus dans les galas pour me trouver un mari, mais j'en avais pas voulu, je m'amusais lors de ces soirées, dansant les danses de salon. Les hommes là-bas ne me plaisaient pas, ils étaient imbus d'eux mêmes. J'avais trouvé un homme lors de mes vols, hôtesse de l'air, j'avais contoyé des hommes riches, pauvres mais lui, était différent. Il était positif, libre et adorait s'amuser. J'en suis follement tombée amoureue de cet homme. Tomas, il m'aimait, je le sentais lors de nos étreintes passionnées, de nos baisers enflammés. Je l'aimais, d'une façon si pure, d'une façon si passionnée. On se voyait lors de nos temps libres, on apprenait à se connaître, d'une façon courtoise et passionnée. Je m'amusais avec lui, j'apprenais des mœurs que je n'avais jamais vu. Tout semblait parfait. Je savais ce qu'était l'amour d'un homme, ce qu'on pouvait ressentir et c'était tellement fort, tellement intense que je n'avais pas vu la fin de cette magnifique relation. La douleur et la souffrance étaient revenus dans mon cœur. Ma mère, lui et sa femme. J'étais devenue une maîtresse d'un homme. Il me quitta, il partit avec sa femme, me laissant seule avec ma mère. Une mère fière d'elle avec un sourire mesquin collé sur le visage. Les larmes coulaient sur mes joues tandis que je sentais mon cœur se briser d'une façon si intense. J'étais brisée par une mère qui ne rêvait que de gâcher ma vie. J'avais eu tort de croire que ma mère aurait dit son dernier mot lors de ma rébellion lorsque j'étais adolescente. Non, elle avait réussi à me détruire, elle en avait même pris plaisir à le faire. Je ne la comprendrais jamais et je ne chercherais pas à la comprendre.

Je m'étais relevée avec beaucoup de mal, en retraite, amoureuse d'un homme marié qui m'avait plaqué pour sa femme, reniée par une mère qui me haïssait, ignorée par un beau-père. Je me relevais de mes blessures en laissant mon cœur de guérir mais une promesse s'était faite lors de cette rupture, plus jamais, je n'aimerais quelqu'un. Alors j'avais décidé de m'amuser d'une façon décadente. Mes parents m'avaient offert une maison , enfin mon beau-père, bien qu'il m'ignorait, il essayait de prendre soin de moi, même si j'étais que pour lui, une batarde, mais il prenait soin de moi, en m'offrant de l'argent et certaines choses afin de prouver à ma mère, qu'il s'occupait de moi. Une belle maison luxueuse dans le quartier riche, je n'avais plus qu'à m'occuper, et la seule chose qui pouvait me faire sortir de ma tristesse, c'était la fête ! Je m'éclatais dans mes fêtes, m'amusais d'une façon décadente et indécente. La contre culture, faisait partie de mon quotidien, je m'étais libérée dans des mœurs indécentes. Je dansais, couchais avec des hommes, des femmes, m'éclatais comme jamais. La liberté, je suis libérée, une femme libre des mœurs indécentes, mal-jugées pour certains. 1974, fut ma consécration, je fus libre d'être ce que j'étais en droits, en argent, indépendante. Cependant, je continuais de m'éclater sans vouloir ressentir le moindre sentiment d'amour ou de tendresse, pour ces hommes ou ces femmes. Je m'amuse, je suis libre maintenant. J'ai presque coupé le contact avec mes parents, mais je continuais de les voir pour qu'ils continuent à me payer mes fêtes ou autres.

C'est ma vie, ma véritable vie, elle n'est pas la plus studieuse, la plus honorable ou mémorable mais je suis fière d'être cette femme militante, libre et indépendante des années 70. Qu'importe ce que les gens peuvent en penser de cela, je m'en fiche complètement. Je suis fière de moi, de ce que je suis, de mes fêtes et c'est tout ce qui compte tant qu'on peut oublier la douleur qui étreigne votre cœur.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

֍ Give It Up For Love ~ Helen Millers ~

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» armani h. freya ▲ give us a little love
» For where all love is, the speaking is unnecessary - Ailis Sunny Millers
» Absolarion Love.
» Love me now or hate me forever!
» « CENTRAL PARK » New York i love you .

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Les admissions :: Validée-